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Questions et réponses


Du sens de la vie au sens de l’histoire

L’utilisation de celles-ci permet de construire une objectivité conceptuelle qui donne à l’esprit les moyens de participer activement à la transformation d’un monde civilisationnel axé hier sur l’exploitation des matières naturelles et aujourd’hui sur l’exploitation des informations. Chaque personne doit pouvoir concevoir sa réalité au travers de la création d’un savoir qui caractérise et finalise la conscience qu’il a de lui-même et de son environnement.

Que nous dit cette évolution technologique ?

Que les machines, quoique peuvent en dire les humanistes optimistes, vont acquérir dans un futur extrêmement proche un pouvoir autonome défiant toutes analyses actuelles. En effet rien, à l’heure actuelle, n’interdit à tout esprit éclairé sur les réalités du monde de voir que le progrès des sciences de l’automatisation, du design, de la science informatique, et de la connaissance neuro-génétique, nous amènent tout droit vers la réalisation de machines conscientes, intelligentes et pensantes. L’organisation de la récolte de données personnelles ou naturelles et leur traitement massif grâce à une puissance toujours plus grandissante de l’intelligence artificielle et du calcul, nous laisse facilement entrevoir la finalité escomptée.

L’avènement de l’homme cosmique

Il s’agit d’aborder maintenant l’avènement de l’homme cosmique comme archétype d’un schéma directeur fonctionnel se manifestant au travers de la libre constitution d’un esprit objectif, particularisé par un savoir personnel et dont la vie humaine est le support anthropologique. Rien ne peut entraver un progrès qui n’est plus une recherche de plus de confort social mais un progrès qui se veut un développement humain à l’échelle d’une humanité.

L’homme cosmique

L’homme cosmique est un archétype de réalisation des possibilités offertes à l’humain de transformer sa vie en psyché active ouverte sur les vastes champs de savoirs délivrés par la connaissance des mécanismes de l’espace-temps. Nos limitations psychologiques céderont devant notre véritable compréhension des lois de la nature et il sera beaucoup plus à l’aise pour chacun de trouver sa place et ses intérêts dans cette nouvelle vie. La société technologique trouve un équivalent naturel en l’homme cosmique et pour un être humain dans le devenir, c’est la seule voie possible pour garder un partenariat possible avec les machines.

Oui tout cela à l’air de sortir d’une boule de cristal, mais en fait non, car les signaux de ce futur proche son déjà là. Par l’implication grandissante de penser Monde et non plus Nation, d’observer l’économie dans l’abandon progressif du capital financier dans l’investissement social du travail, de la culture, et par les opportunités offertes par les influences planétaires des différents courants créatifs et scientifiques. Par l’inexorable avancée des sciences informatiques, physiques, cosmologique, fondamentales, nos modèles de compréhension sont en train de basculer vers l’interdépendance de toutes les disciplines. C’est un cœur numérique des savoirs qui ouvre la porte à la technologie indépendante et oblige, si cela n’est pas déjà compris, de faire évoluer l’être humain vers plus d’autonomie de sa réalité pour toujours anticiper un dialogue avec son environnement.

Précaution

Ce blog est un exercice sur les possibilités offertes par l’utilisation du micro-mouvement physique dans le soin fonctionnel de l’humain, parce que la santé est le lieu du différentiel entre le normal et le pathologique, c’est être humain qui doit être questionné. Il est aussi un fabuleux instrument de découverte de soi-même et de l’environnement qui ne saurait démentir l’expression écrite sur le fronton du temple d’Apollon «Connais-toi toi-même ».

L’humanologie

Ce que dit l’humanologie de l’ostéopathie crânienne appliquée comme diagnostic de l’absence d’auto-guérison. Induire et relancer la physiologie crânienne restaure l’intelligence vitale pour l’origine de l’identité naturelle de l’être individuel, donc sa santé. Celui-ci a pour objectif de promouvoir l’évolution personnelle sous la forme de prises de conscience constructives de soi.

Guérir

Guérir, c’est percevoir l’efficience d’une réalité objective de soi comme un environnement personnel d’une évolution, au travers de la qualité des interactions individuelles d’un fonctionnement humain sur son milieu. Il s’agit pour une personne de redevenir naturellement apte à la réalisation d’une vie par l’évolution de sa conscience. Le but escompté est de dévoiler les outils personnels d’une conscience perceptive, face aux interactions comportementales d’un corps dans son environnement.

Restauration

Pour des réponses efficaces et pertinentes aux problèmes de santé, il faut avoir à l’esprit qu’il existe un moyen d’instaurer une pleine conscience de ce qui nous fait être ce que nous sommes, ceci pour délivrer sur le plan personnel, les meilleures conditions de vie. Pour le déclenchement naturel des moyens de restauration, il faut mobiliser des ressources humaines, nous voulons parler ici des fractions de conscience de soi qui sont occultées par des représentations mentales inadéquates. Cet état de fait devient responsable de leurs dysfonctionnements respectifs et mutuels. Il nous faut donc accepter l’existence d’un inconscient naturel uniquement accessible par des informations conscientes.

Média clinique

L’activité cérébrale couplée à la fonction autonome de micro-mobilité crânienne, permet au cerveau d’extraire des informations nécessaires à l’instauration d’un mode de conscience adapté à une réalité contemporaine.

Il s’agit ici de méditer sur les différentes approches cognitives, dans leurs capacités à développer une compréhension nécessaire à la promulgation d’un état de santé. La définition d’une évolution de conscience, peut se résumer en la découverte progressive d’une identité individuelle, d’origine universelle, par l’instauration d’un fonctionnement humain.

L’évolution créatrice

Pour une libre réflexion sur les solutions personnelles qui puissent permettre de mieux vivre, je vous propose celle-ci sur un concept d’évolution créatrice sans rapport direct avec les travaux de Jean-Baptiste de Lamarck mais dans le même esprit. L’évolution créatrice est le résultat d’une réflexion sur le fonctionnement humain pris comme l’intégration complète d’une relation corps-esprit. Il ne s’agit pas de rentrer en conflit avec le système sociétal au sein de l’organisation des rapports humains, mais seulement d’apporter les éléments complémentaires qui sont nécessaires au bon développement de nos sociétés. Il faut se rendre compte que le seul moyen d’apporter une réponse aux désordres sociaux et à l’incurie politique, est de placer l’humain au centre des préoccupations de l’aménagement du vivre ensemble.

Seule l’information d’un fonctionnement humain, comme schéma directeur fonctionnel d’un individu, peut donner la ressource éthique responsable de la bonne gestion des comportements individuels. L’évolution créatrice permet de comprendre et d’entreprendre la nécessité d’une révolution de soi-même, dans le but de faire émerger ce qui est de l’ordre d’une conscience issue d’une identité universelle. Seul le fait de placer le fonctionnement de l’humain au centre de l’organisation sociale, peut dégager un esprit de correction des excès de comportements, essentiellement politique mais aussi sociaux, qui sont dus à l’absence de reconnaissance d’une conscience évolutive par le fonctionnement humain. La conscience humaine transcende les intérêts particuliers, aux profits des intérêts personnels à vouloir ce qui est le mieux pour soi et pour les autres.

Bien-sur je comprend qu’à l’heure de l’argent roi, il semble désuet de s’occuper de la qualité du fonctionnement de l’humain. Mais sans hypocrisie, il est toujours possible quelque soit le niveau de responsabilité, de faire mieux que ce qui est fait. C’est ainsi que la politique, par son acte de gouvernance, peut redevenir centrale dans la pérennité d’un objectif de valeurs impliquant l’humanité de chacun comme l’humanité de tous. Cela peut être une affaire de tous ou de quelques-uns, et bien-sur un homme ou femme politique, pourrait faire bien plus pour l’organisation sociale, qu’un citoyen lambda, il n’en demeure pas moins qu’une conscience, source d’évolution, vaut bien mieux qu’une inconscience de ce qui fait l’existence d’une économie, dans l’ignorance des merveilleuses opportunités vitales.

Ce que dit la philosophie et la science du réel

La réalité doit, par conséquent, être différenciée de ce qui existe en soi. Ce qui existe en soi, indépendamment de nous, peut être nommé « réel ». La réalité est marquée par le réel, car elle résiste et nous ne pouvons la construire arbitrairement. La conception qui se dégage de ces affirmations est un réalisme ontologique associé à un constructivisme empirique.

La manière scientifique de saisir la réalité présente des garanties d’adéquation au réel et c’est donc à elle qu’il faut se référer si on s’intéresse au réel et que l’on cherche à s’en faire une idée. La diversité des sciences et des champs de la réalité auxquels elles s’intéressent laisse supposer une diversité du réel qui façonne ces champs. À partir de là, on peut supposer qu’il y a une pluralité du réel. S’il faut donner un nom à ces formes distinctives du réel, on peut les appeler des champs du réel ou des modes d’existence.

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